Sans plus perdre un instant, Alain abaissa la fermeture éclair de son boxer et commença des va-et-viens avec ses doigts. Horrifiée, Déborah essaya des se dégager mollement, mais pantelante, se mit à pleurer. Alors, au comble de son excitation, il pénétra violemment Déborah.
Son petit sucre d'orge. Son rayon de soleil. Sa raison de vivre.
Alors qu'il se libérait en elle, il prit consciense de ce qu'il faisait. Hébété, il regarda sa femme. Celle-ci, les yeux clos, attendait qu'il en finisse pour pouvoir faire le vide, et surtout ne plus penser à rien.
Parce qu'il se rendit compte que forcer sa femme ne servait à rien. Parce qu'il comprit qu'il voulait simplement continuer sa vie avec elle, avec ou sans enfant. Parce qu'il l'aimait tout simplement.
Il la prit dans ses bras, dans une étrainte chargée d'amour. Il s'excusa, le coeur en miette, tandis que celle-ci se blotissait dans ses bras et pleurait à chaudes larmes.