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Ils avancèrent jusqu'à l'entrée de l'immeuble et décidèrent de monter à leur nouvel appartement. Celui-ci, plutôt grand, avait été aménagé auparavant par le vieux meubles de récupération des Pramerty. Ils avaient été relogé ici par une association d'aide aux SDF, et avaient accepté. Après tout, ça ne pouvais pas être pire que sous les ponts.

# Posté le vendredi 30 mai 2008 12:02

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Après avoir remis de l'ordre dans les meubles, Alain, le père biologique de Robyn et Amaury, attrapa vivement la taille de sa femme. Celle-ci, tout dabord surprise, se laissa vite aller sous les carresses expertes de son mari.
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# Posté le vendredi 30 mai 2008 12:07

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Entre deux baisers, il renouvela une nouvelle fois sa demande :
- Déborah, il serait peut-être temps que nous ayons un enfant ?
Blasée, elle se dégagea des bras de son époux et lui répéta encore une fois :
-Je croyais que j'avais était assez clair à ce sujet, Alain. Notre condition ne nous le permet pas !! Un enfant ne nous attirerait que des ennuis.
-Cette fois j'en ai plus que marre ! Comment peux-tu dire ça alors que tu n'en sais rien ? Comment es-que je dois réagir ? Es-que c'est moi ou ma virilité que je dois remettre en cause ? Apparament non puisque ça ne te dérangait pas d'être dans mes bras ! Ce que j'en pense, c'est que tu as peur, tout simplement !

# Posté le vendredi 30 mai 2008 12:16

Modifié le vendredi 30 mai 2008 12:55

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-Pas du tout ! Je suis réaliste, pas comme toi !! Tu veux vraiment que l'on soit encore plus endettés qu'on ne l'ai déjà ? Il faut dabord que nous ayons une situation stable ! J'en ai assez de te répéter toujours la même chose ! Plus tard ! Tu peux attendre quand même non ? On est jeunes et on s'aime ! C'est le plus important non ?

# Posté le vendredi 30 mai 2008 13:02

Modifié le dimanche 22 juin 2008 08:02

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Mais ces mots, au lieu de calmer Alain, de firent que piquer au vif une nouvelle fois sa fierté. Il ne comprenais absoluement pas pourquoi elle ne voulais pas d'enfant. Toutes les femmes normalement constituées sautaient de joie, devenaient toute rouge ou sentaient leur coeur s'affoller quand leur mari leur proposaient d'avoir un enfant avec elle. Pourquoi pas sa femme ? Qu'avait-il fait ? Alors, énervé au possible, il la prit brusquement dans ses bras, avec force et violence. Déborah, affolée ne comprenais pas elle essayait de se dégager, elle n'y arrivait pas !! Soudainement elle se rendit compte que sa salopette et son sweat délavés etaient partis rejoindre la moquette. Maintenant complétement paniquée elle essaya de le raisonner, en vain.

# Posté le vendredi 30 mai 2008 13:10

Modifié le dimanche 22 juin 2008 08:03